Plusieurs articles au sujet de la possible disparition des abeilles m'ont plutôt effrayés, au-delà de la catastrophe écologique que cela génèrerait. Les rouages de mon cerveau ont alors mis en parallèle plusieurs choses. Avant toute chose, je vous conseille les articles publiés à ce sujet, car le sujet est véritablement tragique : Les abeilles nous abandonnent et Oui, les abeilles pourraient disparaître. Peut-être faut-il rappeller que 80 % des plantes ont absolument besoin des abeilles pour être fécondées, et sans elles, il n'y a plus de production de fruits ou de légumes possible - sauf, je suppose, de manière artificielle donc plus du tout naturelle.

Du coup, je ne peux pas m'empêcher de penser à cette phrase que je ne souhaite pas prophétique, d'Einstein : Si l’abeille venait à disparaître, l’espèce humaine n'aurait que quatre années à vivre. De quoi avoir des sueurs froides, et surtout se demander pourquoi on n'a pas mieux tenu compte de cet avertissement.

Et je pense également au très beau Crop circle (ou agroglyphe en français même si ce terme est bien moins connu) apparu en juin 2004 à Milk Hill en Angleterre. Que les Crop circles soit l'œuvre d'extra-terrestres ou d'humains inspirés, cela n'a finalement que peu d'importance face au message qui se trouve peut-être derrière ce dessin d'abeille (très) stylisé.
La photo provient du site Lucy Pringle's Crop Circle Photograph Library.

Tout ces éléments vont donc, pour moi, dans le même sens : nous sommes les acteurs de la destruction de l'écosystème planétaire. Et ce ne sont pas les abeilles qui nous abandonnent, mais sans doute plutôt nous qui les abandonnons.