Après le livre documentaire de Dominique Jongbloed (même si je n'ai finalement pas rédigé de billet à son sujet), c'est cette fois un roman qui a retenu mon attention en abordant des thèmes qui m'intéressent et attisent ma curiosité - même si c'est dans un genre très différent. Le livre de Phil Hartmann est un ouvrage dont j'ai du mal à savoir quoi penser tout en ayant été captivée... C'est peut-être une drôle de manière de commencer un billet, mais ce livre lui-même est assez particulier.
Avant tout, et c'est quelque part bien rappelé par la fin du livre, il s'agit bel et bien d'un roman. Certes inspiré de faits réels et donc en partie autobiographique comme cela est précisé en préambule, mais il s'agit d'un roman. Et finalement, je ne sais pas si ce n'est pas ce qui me laisse ce sentiment étrange après l'avoir refermé : qu'en penser, et où se trouve la frontière entre la part de réalité et la part romanesque ? Mais commençons par le commencement : ce roman où l'auteur se met lui-même en scène commence par les questionnements et les besoins d'une autre approche de la vie comme cela peut arriver à n'importe qui se sentant pris dans un engrenage "métro-boulot-dodo" qui fait défiler les heures et les jours à toute vitesse, et empêche bien souvent de s'épanouir et de vivre pleinement les choses avec un regard conscient sur la vie. Et c'est la tête plein de questions que Phil Hartmann découvre une clef avec une inscription, "232", qui lui ouvriront les portes d'une nouvelle compréhension du monde qui l'entoure et surtout d'une approche numérique des choses. Il va s'ouvrir alors à une nouvelle vision de la vie, de la société, des religions et même de l'histoire de l'humanité.
Je préfère préciser qu'il y a une dose de mathématique qui fait partie intégrante de son histoire et qui, si elle ne m'a pas gêné du tout, peut freiner certains lecteurs. Cependant, ces calculs sont essentiels car c'est eux qui justifient toute la démarche du personnage principal de cette histoire. Mais ce sont aussi ces calculs qui me donnent envie de pouvoir discuter avec l'auteur des choix qu'il a pu faire pour arriver à toutes les coïncidences extraordinaires qu'il explique dans son ouvrage : aimant bien comprendre les choses par moi-même (comme mon billet sur 2012 peut le démontrer), à certains moments je me suis demandé ce qui justifiait ses choix. Pourquoi soustraire 1 à telle équation et pas 2, ou 3, ou 7 ? Et même si je me reconnais dans cet enthousiasme débordant de sentir qu'on a trouvé quelque chose et qu'on veut à tout prix le rendre encore plus concret et évident et tout faire coïncider, je ne peux m'empêcher de vouloir comprendre ses choix et non pas d'accepter toutes ses démonstrations comme des postulats. Reste qu'on y retrouve des sujets présents sur mon propre blog, que ce soit la civilisation atlantéenne, l'archéologie, l'approche spirituelle, les cercles de culture, les manipulations de l'information, la vie extra-terrestre, les pouvoirs paranormaux ou encore le devenir de l'humanité. Retrouver dans le même livre autant d'éléments qui m'interpellent explique que ce roman ne m'a pas laissé insensible : peut-être est-ce pourquoi je suis également aussi exigeante vis-à-vis de ce que l'auteur expose, tout en ne pouvant pas complètement l'être vu qu'il ne s'agit que d'un roman ! Voilà toute la complexité de mon sentiment sur ce livre après l'avoir terminé.
Pour compléter ce que j'en dis, vous pouvez consulter sa fiche sur le site de l'éditeur mais également retrouver Phil Hartmann sur son propre blog... Et bien sûr, vous laissez tenter par sa lecture !
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Nous avons toujours eu peur que le ciel nous tombe sur la tête, et peut-être un jour nous découvrirons qu'historiquement cette peur ancestrale a raison d'être. A moins, bien sûr, que nous ne puissions plus en témoigner s'il s'agit bien de notre futur à moyen terme comme le jeune Nico Marquardt l'a calculé, obligeant la NASA a réouvrir le dossier de ce potentiel astéroïde meurtrier. Si cet astéroïde a fait parler de lui à un moment, c'est plus à cause de son nom qu'à cause de sa probabilité d'impact avec la Terre, calculée à 1 sur 45 000 par la NASA. Le choix du nom est d'ailleurs intéressant : Apophis est un dieu-serpent égyptien qui symbolise une puissance destructrice, toujours repoussée mais jamais anéantie. Il est également le symbole du non-être, de la non-existence car n'a ni commencement, ni fin, et il ne peut être détruit. Mieux, c'est un ennemi cosmique qui, chaque matin et chaque soir, attaque la Barque Solaire dans le seul but d'arrêter le temps et donc le déroulement de la vie.
Alors que l'actualité récente parle du satellite que les américains ont détruits avec un missile à son entrée dans l'atmosphère, ces espions du ciel ont aussi des vertus archéologiques, notamment au Guatemala. Mieux, cette collaboration porte enfin ses fruits comme il en est question dans 
Plusieurs articles au sujet de la possible disparition des abeilles m'ont plutôt effrayés, au-delà de la catastrophe écologique que cela génèrerait. Les rouages de mon cerveau ont alors mis en parallèle plusieurs choses. Avant toute chose, je vous conseille les articles publiés à ce sujet, car le sujet est véritablement tragique :