Alexandréa

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Tag - Humanité

Fil des billets

dimanche 18 mai 2008

Le Code du Christ - Phil Hartmann

Après le livre documentaire de Dominique Jongbloed (même si je n'ai finalement pas rédigé de billet à son sujet), c'est cette fois un roman qui a retenu mon attention en abordant des thèmes qui m'intéressent et attisent ma curiosité - même si c'est dans un genre très différent. Le livre de Phil Hartmann est un ouvrage dont j'ai du mal à savoir quoi penser tout en ayant été captivée... C'est peut-être une drôle de manière de commencer un billet, mais ce livre lui-même est assez particulier.

Avant tout, et c'est quelque part bien rappelé par la fin du livre, il s'agit bel et bien d'un roman. Certes inspiré de faits réels et donc en partie autobiographique comme cela est précisé en préambule, mais il s'agit d'un roman. Et finalement, je ne sais pas si ce n'est pas ce qui me laisse ce sentiment étrange après l'avoir refermé : qu'en penser, et où se trouve la frontière entre la part de réalité et la part romanesque ? Mais commençons par le commencement : ce roman où l'auteur se met lui-même en scène commence par les questionnements et les besoins d'une autre approche de la vie comme cela peut arriver à n'importe qui se sentant pris dans un engrenage "métro-boulot-dodo" qui fait défiler les heures et les jours à toute vitesse, et empêche bien souvent de s'épanouir et de vivre pleinement les choses avec un regard conscient sur la vie. Et c'est la tête plein de questions que Phil Hartmann découvre une clef avec une inscription, "232", qui lui ouvriront les portes d'une nouvelle compréhension du monde qui l'entoure et surtout d'une approche numérique des choses. Il va s'ouvrir alors à une nouvelle vision de la vie, de la société, des religions et même de l'histoire de l'humanité.

Je préfère préciser qu'il y a une dose de mathématique qui fait partie intégrante de son histoire et qui, si elle ne m'a pas gêné du tout, peut freiner certains lecteurs. Cependant, ces calculs sont essentiels car c'est eux qui justifient toute la démarche du personnage principal de cette histoire. Mais ce sont aussi ces calculs qui me donnent envie de pouvoir discuter avec l'auteur des choix qu'il a pu faire pour arriver à toutes les coïncidences extraordinaires qu'il explique dans son ouvrage : aimant bien comprendre les choses par moi-même (comme mon billet sur 2012 peut le démontrer), à certains moments je me suis demandé ce qui justifiait ses choix. Pourquoi soustraire 1 à telle équation et pas 2, ou 3, ou 7 ? Et même si je me reconnais dans cet enthousiasme débordant de sentir qu'on a trouvé quelque chose et qu'on veut à tout prix le rendre encore plus concret et évident et tout faire coïncider, je ne peux m'empêcher de vouloir comprendre ses choix et non pas d'accepter toutes ses démonstrations comme des postulats. Reste qu'on y retrouve des sujets présents sur mon propre blog, que ce soit la civilisation atlantéenne, l'archéologie, l'approche spirituelle, les cercles de culture, les manipulations de l'information, la vie extra-terrestre, les pouvoirs paranormaux ou encore le devenir de l'humanité. Retrouver dans le même livre autant d'éléments qui m'interpellent explique que ce roman ne m'a pas laissé insensible : peut-être est-ce pourquoi je suis également aussi exigeante vis-à-vis de ce que l'auteur expose, tout en ne pouvant pas complètement l'être vu qu'il ne s'agit que d'un roman ! Voilà toute la complexité de mon sentiment sur ce livre après l'avoir terminé.

Pour compléter ce que j'en dis, vous pouvez consulter sa fiche sur le site de l'éditeur mais également retrouver Phil Hartmann sur son propre blog... Et bien sûr, vous laissez tenter par sa lecture !
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mercredi 5 mars 2008

Sechin Bajo et la chronologie historique établie

Plusieurs découvertes archéologiques récentes continuent de prouver que l'histoire officielle enseignée, et qu'apparemment certains historiens et archéologues veulent à tout prix garder immuable, devrait peut-être un jour être remise en cause et réactualisée. C'est au Pérou cette fois que cela se passe, avec la découverte par une équipe d'archéologues péruviens et allemands d'une ville fondée 3500 ans avant JC.

Je me fais souvent l'écho de ce paradoxe de faire visiter des sites vikings au Canada tout en considérant toujours pour l'enseignement officiel que c'est Christophe Colomb le premier à avoir découvert l'Amérique, et si cet exemple est sans doute le plus démonstratif du problème de la chronologie humaine officielle, le site de Sechin Bajo fait partie de ces lieux qui vont finir - je l'espère - par obliger les autorités compétentes à revoir tout cela (d'autant plus que j'ai eu l'occasion de lire sur le Net des propos d'historiens et d'archéologues souhaitant eux aussi voir les choses réévaluées au vu des découvertes sur le terrain).
Situé à 370 km au nord de Lima, les ruines dévoilent place, temples, objets, fresques, et pour les archéologues qui travaillent sur place, des techniques architecturales déjà étonnantes pour l'époque. Cela voudrait donc dire que Sechin Bajo serait une ville humaine équivalente (par son âge, 5000 ans, et par sa taille) à ce qu'on a pu déjà découvrir en Égypte, en Mésopotamie, en Mésoamérique, en Chine et en Inde. Pour mémoire, cela signifie donc des villes importantes  et structurées à l'époque où les hommes sont entrés depuis peu dans l'Âge des métaux, et sont officiellement dans la Protohistoire, pas encore dans l'Antiquité (qui démarre pour le continent américain souvent en 1200 avant JC et pour le bassin méditerranéen entre 3500 et 3000 avant JC). Espérons que le responsable des recherches, Peter Fuchs, archéologue à l'Institut latino-américain de l'université libre de Berlin, pourra approfondir encore les découvertes sur le site et surtout offrir au Pérou des nouvelles bases à son histoire vu qu'il s'agit de la plus ancienne découverte réalisée dans ce pays jusqu'à ce jour.

samedi 5 janvier 2008

Vidéo sur les propriétés du temps

J'ai toujours trouvé passionnant de découvrir des relations entre des recherches mythiques, ésotériques ou spirituelles et des recherches scientifiques, en tout cas des potentiels ponts entre différentes facettes de la curiosité humaine. C'est pourquoi cette vidéo d'une conférence de Jean-Pierre Garnier Malet m'a énormément intéressée, parce que ce docteur en mécanique des fluides aborde des sujets issus de ses travaux sur le temps, son accélération et ses propriétés, et qui l'amène au final à des découvertes sur l'être humain et ses capacités. Bon visionnage, elle dure environ 40 minutes.

jeudi 13 décembre 2007

Noël

J'inaugure une nouvelle catégorie de billets avec une interrogation. J'ai fait le choix, cette année et pour la toute première fois de ma vie, de passer le réveillon de Noël seule. C'est volontaire, j'ai décliné plusieurs invitations, et j'ai découvert que cela surprenait les gens autour de moi, voir pouvait même les attrister pour moi. Pourtant, il n'y a rien de triste ou de déprimant dans cette décision mais je me pose la question de savoir pourquoi cela donne cette impression. Si certaines circonstances de ma vie privée m'ont amené à la possibilité d'être seule ce soir-là, ce n'est cependant pas à cause d'elles que j'ai fait ce choix. Pour moi, Noël est avant tout une fête de la Lumière, comme le prouvent les illuminations, les décorations dans le sapin, ou même la bûche qui autrefois était une vraie en bois et qu'on jetait dans l'âtre. Et c'est pourquoi, dans mon esprit, je peux très bien passer le réveillon de Noël seule physiquement mais être proche de ceux que j'aime par le cœur. Cela ne m'empêchera pas d'illuminer mon intérieur de bougies, d'écouter des chants de Noël et autres douces musiques, et d'être pleine de joie et d'amour. Cela me permettra aussi de renouer avec un esprit plus proche, je pense, de la signification de cette fête au lieu de basculer dans un côté commercial avec restaurant et youpi-tralala plus proche de la Saint-Sylvestre mais vers lequel la société essaye de nous faire glisser doucement mais sûrement.

Est-ce que cette décision est si bizarre que cela ? J'ai l'impression que passer Noël seule est forcément vu comme quelque chose de déprimant - sans doute à cause des personnes qui, elles, ne l'ont pas décidé et se retrouvent seules par défaut. Mais est-ce que cela pour autant ne permet pas de comprendre que lorsque c'est un choix, cela peut être vécu joyeusement ? Même si je reste touchée par les propositions pleine d'affection que j'ai reçues pour ne pas être seule, avec la possibilité de changer d'avis jusqu'au jour même :) ...

mercredi 21 novembre 2007

Humour et Karma

Maliki est une dessinatrice pleine d'humour comme elle peut le montrer sur son blog où elle raconte histoires de chats (elle en a deux), aventures et réflexions personnelles sous forme de strips (des petites BD). Et si j'en parle c'est parce que j'ai bien aimé le sujet du dernier... C'est donc une vision tout à fait personnelle du karma qu'elle nous livre là, matinée de sa culture de jeux vidéos qui apporte une touche franchement mordante et décapante au sujet : c'est par ici, bonne lecture !

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