Alexandréa

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Tag - Pensée positive

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lundi 15 mars 2010

Les Enfoirés ont changé

Je suis une inconditionnelle depuis pas mal d'années. J'ai tous les DVD ainsi que les CD. J'ai même eu la chance d'aller une fois les voir sur scène et j'en garde un formidable souvenir. Et pourtant, depuis trois ans environ, je n'y trouve plus ce qui me séduisait tant...

Vendredi soir dernier, en découvrant l'édition 2010 à la télévision, cela s'est confirmé et après réflexion, j'ai compris ce qui me gênait depuis quelques temps. Avant, je regardais, découvrais, appréciais le concert des Enfoirés. C'était le plaisir des voix qui se mêlent, d'artistes qui chantaient tout sauf leurs propres chansons, avec cette impression que c'était presque improvisé, comme un espèce de gigantesque bœuf sur scène...
Or, depuis quelques années, ce sont des décors splendides, des costumes travaillés, des tableaux recherchés, et depuis peu des chorégraphies : c'est devenu le spectacle des Enfoirés. J'ai par moment l'impression de regarder une comédie musicale. Et c'est bien cela qui fait que je n'y retrouve plus cette impulsion naturelle qui me plaisait tant. Je ne dis pas que c'est mieux ou moins bien, juste que je ne m'y retrouve plus. J'aimais bien découvrir des voix, des duos, des thèmes qu'ils parcouraient au travers des choix de chansons... Là, entre le medley systématique des tubes de l'été précédent, et depuis deux ans les paroles accolées à un air connu en guise de chanson phare, je ne suis plus sous le charme.

Oh, bien sûr, je continuerai à acheter les DVD et les CD. Pour tout ce qu'il y a au-delà, pour ce que ça apporte derrière - et j'encourage tout le monde à le faire. Mais lorsque j'aurais envie d'en regarder un de temps à autre, c'est bel et bien vers les plus anciens que je me tournerai...

mardi 17 novembre 2009

Conférence de Lise Bourbeau : le pouvoir de l'acceptation

Pour ceux qui ne connaissent pas cette thérapeute canadienne, ses ouvrages et son site Internet, elle travaille sur les maux du corps comme étant des mots du corps et de l'esprit sur des souffrances à comprendre et à corriger. Elle donnait en septembre deux conférences en France, une à Rennes et une à Nantes, auxquelles j'ai assisté. Voici la transcription de mes notes lors de la première, pour ceux qui seraient intéressés.

Le pouvoir de l'acceptation

Il y a une différence entre la pensée positive et l'acceptation : ce n'est pas la même manière psychologique et intellectuelle de faire. La pensée positive est une programmation mentale. Cela refoule et peut faire grossir le problème. La seule solution est l'acceptation, afin de faire bouger les choses. La pensée positive est en force, alors que l'acceptation est donner le droit, sans jugement, aux événements d'être et de venir même si ce n'est pas agréable. Ce n'est pas non plus "être d'accord" car là aussi c'est mental. Ce n'est pas non plus "lâcher-prise" car c'est ponctuel sur un élément mais ne prend pas en compte la globalité. Ce n'est pas non plus "se soumettre" car la docilité et la soumission ne sont pas bon et peuvent entraîner une colère intérieure. Ce n'est pas non plus de la démission et de la lâcheté. Il ne faut pas tomber dans le déni car sinon on se ment à soi-même. Les jugements de type "trop" ou "pas assez" montre qu'il n'y a pas d'acceptation (vis-à-vis de soi-même comme des autres).
Trop de pouvoir donné à l'égo empêche d'être dans l'acceptation, on est alors dans la création mentale. Ce sont des croyances qui sont comme des excroissances mentales, ce sont des choses apprises qui nous figent dans un référentiel de bien et de mal, comme un bagage génétique et mental parfois inconscient car étant un héritage. Or il n'y a pas d'égo dans l'instant présent : l'égo se nourrit du passé ou a peur de l'avenir. La dimension mentale doit être au service de l'être. Les conseils que l'on donne aux autres sont un exemple de l'expression de l'égo, et si on insiste, cela relève même de l'orgueil. Un rapport aux autres difficile est révélateur des problèmes d'acceptation vis-à-vis de nos propres parents.
Il faut aussi différencier la pensée positive et la loi de l'attraction, et se poser la question de "qu'est-ce que mon problème m'empêche d'accepter ?". L'acceptation, c'est dire oui à ce qui vient même si l'on n'est pas d'accord. Il n'y a pas de jugement, on prend les choses comme elles viennent. L'acceptation de soi n'arrive qu'après le dépassement de ce qu'on n'aime pas chez soi et chez les autres (vu que l'autre est un miroir de soi). Il faut enfin accepter les deux polarités : le positif comme le négatif, on a les deux en soi (même si ce n'est pas équilibré).

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mercredi 11 novembre 2009

Au secours, j'ai peur d'aimer ! - Marion-Catherine Grall

Orienté par son sous-titre pour les célibataires, puisque proposant "12 clés pour rencontrer l'autre", ce livre propose pourtant un propos ouvert à bien plus de personnes que la tranche marketing visée. En effet, tous les principes évoqués, détaillés et expliqués s'appliquent à n'importe quel être humain en recherche d'harmonie et de centrage équilibré. Qu'il soit célibataire ou en couple, qu'il souhaite rester ainsi ou en changer.

Marion-Catherine Grall aborde dans cet ouvrage des clés très importantes de développement personnel mais également spirituel. Et pour avoir lu beaucoup d'ouvrages allant dans ce sens, celui-ci offre un résumé clair et facile d'accès de beaucoup de points développés par d'autres : faire la paix avec son passé, s'affranchir du carcan éducatif et social pour être soi, s'estimer et s'aimer afin de ne pas demander à l'autre de combler ce manque, etc. Il s'articule en trois parties distinctes comme autant d'étapes d'évolution à respecter. Il est également ponctué d'exercices à faire - ou non, personnellement je n'en ai pas pris le temps.

En conclusion, je conseille de le lire ou de l'offrir à toute personne qui souhaiterait mettre le pied sur le chemin de la connaissance et de l'acceptation de soi-même, mais également à ceux déjà dans cette optique mais à qui une petite piqûre de rappel n'est pas une mauvaise chose ;) ...

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samedi 5 janvier 2008

Vidéo sur les propriétés du temps

J'ai toujours trouvé passionnant de découvrir des relations entre des recherches mythiques, ésotériques ou spirituelles et des recherches scientifiques, en tout cas des potentiels ponts entre différentes facettes de la curiosité humaine. C'est pourquoi cette vidéo d'une conférence de Jean-Pierre Garnier Malet m'a énormément intéressée, parce que ce docteur en mécanique des fluides aborde des sujets issus de ses travaux sur le temps, son accélération et ses propriétés, et qui l'amène au final à des découvertes sur l'être humain et ses capacités. Bon visionnage, elle dure environ 40 minutes.

jeudi 13 décembre 2007

Noël

J'inaugure une nouvelle catégorie de billets avec une interrogation. J'ai fait le choix, cette année et pour la toute première fois de ma vie, de passer le réveillon de Noël seule. C'est volontaire, j'ai décliné plusieurs invitations, et j'ai découvert que cela surprenait les gens autour de moi, voir pouvait même les attrister pour moi. Pourtant, il n'y a rien de triste ou de déprimant dans cette décision mais je me pose la question de savoir pourquoi cela donne cette impression. Si certaines circonstances de ma vie privée m'ont amené à la possibilité d'être seule ce soir-là, ce n'est cependant pas à cause d'elles que j'ai fait ce choix. Pour moi, Noël est avant tout une fête de la Lumière, comme le prouvent les illuminations, les décorations dans le sapin, ou même la bûche qui autrefois était une vraie en bois et qu'on jetait dans l'âtre. Et c'est pourquoi, dans mon esprit, je peux très bien passer le réveillon de Noël seule physiquement mais être proche de ceux que j'aime par le cœur. Cela ne m'empêchera pas d'illuminer mon intérieur de bougies, d'écouter des chants de Noël et autres douces musiques, et d'être pleine de joie et d'amour. Cela me permettra aussi de renouer avec un esprit plus proche, je pense, de la signification de cette fête au lieu de basculer dans un côté commercial avec restaurant et youpi-tralala plus proche de la Saint-Sylvestre mais vers lequel la société essaye de nous faire glisser doucement mais sûrement.

Est-ce que cette décision est si bizarre que cela ? J'ai l'impression que passer Noël seule est forcément vu comme quelque chose de déprimant - sans doute à cause des personnes qui, elles, ne l'ont pas décidé et se retrouvent seules par défaut. Mais est-ce que cela pour autant ne permet pas de comprendre que lorsque c'est un choix, cela peut être vécu joyeusement ? Même si je reste touchée par les propositions pleine d'affection que j'ai reçues pour ne pas être seule, avec la possibilité de changer d'avis jusqu'au jour même :) ...

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