Alexandréa

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Pensée positive

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 13 décembre 2007

Noël

J'inaugure une nouvelle catégorie de billets avec une interrogation. J'ai fait le choix, cette année et pour la toute première fois de ma vie, de passer le réveillon de Noël seule. C'est volontaire, j'ai décliné plusieurs invitations, et j'ai découvert que cela surprenait les gens autour de moi, voir pouvait même les attrister pour moi. Pourtant, il n'y a rien de triste ou de déprimant dans cette décision mais je me pose la question de savoir pourquoi cela donne cette impression. Si certaines circonstances de ma vie privée m'ont amené à la possibilité d'être seule ce soir-là, ce n'est cependant pas à cause d'elles que j'ai fait ce choix. Pour moi, Noël est avant tout une fête de la Lumière, comme le prouvent les illuminations, les décorations dans le sapin, ou même la bûche qui autrefois était une vraie en bois et qu'on jetait dans l'âtre. Et c'est pourquoi, dans mon esprit, je peux très bien passer le réveillon de Noël seule physiquement mais être proche de ceux que j'aime par le cœur. Cela ne m'empêchera pas d'illuminer mon intérieur de bougies, d'écouter des chants de Noël et autres douces musiques, et d'être pleine de joie et d'amour. Cela me permettra aussi de renouer avec un esprit plus proche, je pense, de la signification de cette fête au lieu de basculer dans un côté commercial avec restaurant et youpi-tralala plus proche de la Saint-Sylvestre mais vers lequel la société essaye de nous faire glisser doucement mais sûrement.

Est-ce que cette décision est si bizarre que cela ? J'ai l'impression que passer Noël seule est forcément vu comme quelque chose de déprimant - sans doute à cause des personnes qui, elles, ne l'ont pas décidé et se retrouvent seules par défaut. Mais est-ce que cela pour autant ne permet pas de comprendre que lorsque c'est un choix, cela peut être vécu joyeusement ? Même si je reste touchée par les propositions pleine d'affection que j'ai reçues pour ne pas être seule, avec la possibilité de changer d'avis jusqu'au jour même :) ...

vendredi 21 septembre 2007

Journée internationale de la Paix

Même si je ne connais pas du tout l'association derrière ce mouvement, je pense qu'il y a suffisamment peu de paix réelle sur cette planète pour faire l'écho de cette mobilisation... Organisée aussi bien en Suisse qu'en France comme on peut le voir sur les sites Internet réalisés pour chacun des deux pays, et au-delà des animations organisées, la journée du 21 septembre est voulue comme un jour spécial en l'honneur de la paix. Et ce qui me plait est l'invitation de Paul Donney à porter, ce jour-là, un drapeau blanc ou un habit blanc pour manifester notre soutien à cette notion souvent piétinée. Je suis pour ma part vêtue de blanc aujourd'hui.

De plus, le lendemain est organisée par certains bloggeurs, le 22 septembre donc, une journée internationale du blogging pour la paix, invitant le plus de gens à écrire un mot contre la guerre chez eux.

dimanche 16 septembre 2007

Le Code Maya - Barbara Hand Clow

Beaucoup de sites Internet et d'articles parlent de l'échéance de 2012, chacun y allant de son interprétation. A l'origine, cette date est mis en avant à cause principalement du calendrier maya, et surtout parce que ses trois cycles (26.000 ans, 5 125 ans et 13 ans) prendraient tous fin le 21 décembre 2012. En fait, les choses seraient un peu plus complexes, comme ce livre le détaille. Le calendrier maya est un peu complexe car il utilise à la fois un compte quotidien et à la fois un compte sacré, et que les deux sont liés. Les mathématiques des mayas étaient complexes, sur une base 20 (et non 10 comme nous actuellement) et ils avaient intégré la notion de zéro. Barbara Hand Clow explique le calendrier bien mieux que je ne le ferais, ce qui rend la lecture de ce livre un peu ardue par moment, mais elle offre surtout une proposition séduisante : le calendrier tiendrait compte de l'accélération du temps au sein de ses cycles. Elle corrige d'ailleurs la date annoncée puisqu'avec ce compte précis, le calendrier prendrait fin plutôt en février 2011. Mais surtout elle va dans le sens de certaines interprétations : ce ne serait pas la fin du monde, mais la fin d'un monde, à savoir de ce que nous sommes actuellement. Et pour elle, l'héritage de ce calendrier est accompagné d'un message, celui de la nécessité de se replacer dans une vision galactique et non égocentrique, et de changer ses pensées et ses manières de voir le monde pour aider l'évolution de notre planète toute entière.

Je pense qu'il faut faire le choix, si on veut pleinement entrer dans ce livre, d'accepter avec l'esprit ouvert ce que Barbara Hand Clow raconte. Certains point qu'elle aborde, par exemple, sont basés sur des expériences chamaniques qu'elle a eu. Pour elle, les notions d'énergie, de spiritualité, de transformation planétaire sont des choses évidentes, et même le Christ y trouve une place nouvelle. J'ai trouvé que sa proposition était passionnante, peut-être parce qu'elle fait écho en moi et en cette impression que je suis perpétuellement en retard à un rendez-vous dont j'ignore tout, que je suis dans un sentiment d'urgence sans comprendre ce qui en est la cause. Son accélération du temps me parle, et sa volonté d'éveiller les hommes à une conscience planétaire et galactique est un souhait que je partage. Je conseille ce livre à ceux qui ont envie de mieux connaître ce calendrier complexe, mais aussi de découvrir une vision d'une hypothétique fin d'un monde bien plus encourageante que ce qu'on entend parfois...

Un article de Barbara Hand Clow est disponible sur le site de l'éditeur et résume très bien les points qu'elle aborde dans cet ouvrage.

Cliquez ici pour acheter ce livre sur Amazon.

page 2 de 2 -