J'inaugure une nouvelle catégorie de billets avec une interrogation. J'ai fait le choix, cette année et pour la toute première fois de ma vie, de passer le réveillon de Noël seule. C'est volontaire, j'ai décliné plusieurs invitations, et j'ai découvert que cela surprenait les gens autour de moi, voir pouvait même les attrister pour moi. Pourtant, il n'y a rien de triste ou de déprimant dans cette décision mais je me pose la question de savoir pourquoi cela donne cette impression. Si certaines circonstances de ma vie privée m'ont amené à la possibilité d'être seule ce soir-là, ce n'est cependant pas à cause d'elles que j'ai fait ce choix. Pour moi, Noël est avant tout une fête de la Lumière, comme le prouvent les illuminations, les décorations dans le sapin, ou même la bûche qui autrefois était une vraie en bois et qu'on jetait dans l'âtre. Et c'est pourquoi, dans mon esprit, je peux très bien passer le réveillon de Noël seule physiquement mais être proche de ceux que j'aime par le cœur. Cela ne m'empêchera pas d'illuminer mon intérieur de bougies, d'écouter des chants de Noël et autres douces musiques, et d'être pleine de joie et d'amour. Cela me permettra aussi de renouer avec un esprit plus proche, je pense, de la signification de cette fête au lieu de basculer dans un côté commercial avec restaurant et youpi-tralala plus proche de la Saint-Sylvestre mais vers lequel la société essaye de nous faire glisser doucement mais sûrement.
Est-ce que cette décision est si bizarre que cela ? J'ai l'impression que passer Noël seule est forcément vu comme quelque chose de déprimant - sans doute à cause des personnes qui, elles, ne l'ont pas décidé et se retrouvent seules par défaut. Mais est-ce que cela pour autant ne permet pas de comprendre que lorsque c'est un choix, cela peut être vécu joyeusement ? Même si je reste touchée par les propositions pleine d'affection que j'ai reçues pour ne pas être seule, avec la possibilité de changer d'avis jusqu'au jour même
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Même si je ne connais pas du tout l'association derrière ce mouvement, je pense qu'il y a suffisamment peu de paix réelle sur cette planète pour faire l'écho de cette mobilisation... Organisée aussi bien
Beaucoup de sites Internet et d'articles parlent de l'échéance de 2012, chacun y allant de son interprétation. A l'origine, cette date est mis en avant à cause principalement du calendrier maya, et surtout parce que ses trois cycles (26.000 ans, 5 125 ans et 13 ans) prendraient tous fin le 21 décembre 2012. En fait, les choses seraient un peu plus complexes, comme ce livre le détaille. Le calendrier maya est un peu complexe car il utilise à la fois un compte quotidien et à la fois un compte sacré, et que les deux sont liés. Les mathématiques des mayas étaient complexes, sur une base 20 (et non 10 comme nous actuellement) et ils avaient intégré la notion de zéro. Barbara Hand Clow explique le calendrier bien mieux que je ne le ferais, ce qui rend la lecture de ce livre un peu ardue par moment, mais elle offre surtout une proposition séduisante : le calendrier tiendrait compte de l'accélération du temps au sein de ses cycles. Elle corrige d'ailleurs la date annoncée puisqu'avec ce compte précis, le calendrier prendrait fin plutôt en février 2011. Mais surtout elle va dans le sens de certaines interprétations : ce ne serait pas la fin du monde, mais la fin d'un monde, à savoir de ce que nous sommes actuellement. Et pour elle, l'héritage de ce calendrier est accompagné d'un message, celui de la nécessité de se replacer dans une vision galactique et non égocentrique, et de changer ses pensées et ses manières de voir le monde pour aider l'évolution de notre planète toute entière.