
Il est question ici de ses tâches solaires, qui sont observées et quantifiées depuis Galilée. Comme l'explique l'article récent sur ce sujet, notre Soleil présente deux cycles d'environ 11,2 ans et 24 ans, le premier pour les tâches et le second pour le champ magnétique. Or voici que le nouveau cycle de tâches solaires qui aurait dû commencer en 2006 n'a pas démarré. Ce calme anormal n'est ni inquiétant ni forcément étonnant, comme cela est précisé dans l'article, car il a été découvert des variations possibles de 8 à 15 ans par Heinrich Schwabe au 19e siècle, et qu'au 17e siècle, il y a eu près de 50 ans de calme appelé le minimum de Maunder.
Reste que cet article m'a interpellé pour deux raisons : la première est que le modèle prévisionnel tenant compte de ce retard prévoit un pic d'activité pour 2012, et j'ai trouvé la coïncidence amusante à souligner - d'autant plus qu'il précise que ce calme permet des bonnes conditions de fonctionnement pour les satellites en orbite, ce qui veut dire qu'ils pourront être perturbés dans quatre ans par la recrudescence des tâches. Or dans plusieurs interprétations des prophéties concernant 2012, il est question de perturbations de nos installations électriques, magnétiques et informatiques à grande échelle... Sans vouloir accorder trop de crédit à une vision des choses plutôt qu'à une autre, il me semble cependant intéressant de le souligner.
L'autre raison qui fait que cet article m'a interpellé est le billet que j'avais publié à propos de la théorie d'un réchauffement global du système solaire. La troisième tâche récemment apparue sur Jupiter me tendait même à croire à cette vision des choses. Or, si notre Soleil est plus calme depuis 2006, comment faire coïncider les deux modèles ? Reste que si l'histoire montre plutôt un refroidissement terrestre durant la période du minimum de Maunder, les tâches solaires ne sont sans doute pas les seules responsables ou les seules révélatrices d'un réchauffement comme cela est souligné dans cet article du National Center for Atmospheric Research (centre qui étudie entre autre le Soleil et son impact).
Pour finir, il nous reste la méthode la plus simple, celle de l'observation directe, et qui nous est possible grâce au site présentant les incroyables images de SOHO
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Nous avons toujours eu peur que le ciel nous tombe sur la tête, et peut-être un jour nous découvrirons qu'historiquement cette peur ancestrale a raison d'être. A moins, bien sûr, que nous ne puissions plus en témoigner s'il s'agit bien de notre futur à moyen terme comme le jeune Nico Marquardt l'a calculé, obligeant la NASA a réouvrir le dossier de ce potentiel astéroïde meurtrier. Si cet astéroïde a fait parler de lui à un moment, c'est plus à cause de son nom qu'à cause de sa probabilité d'impact avec la Terre, calculée à 1 sur 45 000 par la NASA. Le choix du nom est d'ailleurs intéressant : Apophis est un dieu-serpent égyptien qui symbolise une puissance destructrice, toujours repoussée mais jamais anéantie. Il est également le symbole du non-être, de la non-existence car n'a ni commencement, ni fin, et il ne peut être détruit. Mieux, c'est un ennemi cosmique qui, chaque matin et chaque soir, attaque la Barque Solaire dans le seul but d'arrêter le temps et donc le déroulement de la vie.
En mettant en regard plusieurs articles parus depuis le début du mois, il y a de quoi se demander si la Terre n'est pas frappée par une pluie de grosses comètes. Sont-elles normales (la circulation de l'information mettant en avant des phénomènes ayant existés de tout temps) ? Annonciatrices d'un ou plusieurs objets plus gros ? De perturbations dans les champs gravitationnels du système solaire ? Je n'en ai aucune idée, mais je me pose quelques questions... Il est vrai que l'idée de pluie de météorites me vient de